Un DG à l’étranger : Réflexions et piste d’action

Mot du directeur

Content de vous retrouver. Il y a environ un mois, je suis rentré d’une virée à Las Vegas, et ce n’est pas ce que vous croyez. Rien à voir avec les mille et un vices, mais plutôt avec quelques vertus.

J’y suis allé pour assister à l’édition 2018 du Financial Brand Forum, l’un des grands rassemblements pour dirigeants d’institution financière… et de caisse (espèces rares, mais en voie d’expansion, restons optimistes). Bien sûr, on profite de ces lieux d’échange pour réseauter et discuter de nos expériences, mais on en profite surtout pour prendre un recul salutaire et réfléchir à notre domaine, nos organisations, nos façons de faire.

Ce genre de déplacement s’inscrit tout à fait dans notre philosophie à la Caisse : se remettre en question, se tenir au courant, voir venir les tendances pour rester à l’écoute de nos membres, retravailler nos outils et mieux les conseiller. Les choses évoluent, et c’est bien normal, mais nous avons fait le pari de ne rien faire au détriment du côté humain. Et c’est avec cette priorité en tête que je me suis rendu là-bas.  Voici ce que j’en retiens.

 

Le virtuel et l’expérience utilisateur

Inévitable, c’est acquis, mais on parle dans le milieu de la nécessité de faire mieux, de faire autrement. Il faut arriver à recentrer le modèle des services en ligne sur le client.

Ça veut dire, par exemple, faire le lien entre une donnée financière comme le solde d’un relevé de compte en fin d’année et les projets réalisés sur un an : un voyage, l’inscription à un cours, l’achat d’une maison, etc. Rattacher « l’intangible au tangible », c’est parler à la raison et à l’affect en même temps. C’est aussi présenter une information plus facile à digérer pour vous, plus facile à analyser pour nous.

On va même jusqu’à parler de centraliser les informations financières un peu comme on le fait en santé avec le « dossier médical ».

 

La sécurisation des informations

Un autre aspect incontournable qui vient avec la virtualisation des services. Les récents scandales (Facebook pour ne pas le nommer) nous le rappellent. C’est une préoccupation pour vous bien sûr, et c’en est une aussi pour nous, d’où l’importance d’une stratégie rigoureusement bien pensée à ce sujet.

Nous avons donc de quoi nourrir notre réflexion à la Caisse avant d’agir.

Avant de vous quitter, un mot pour vous dire combien nous sommes pas peu fiers de notre nouveau siège social métamorphosé. Nous l’avons inauguré en avril dernier. Si vous n’êtes pas encore passé, c’est à voir.

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